Encore et toujours le 148 aux Tilleuls
Un nouvel article du parisien (24/02/10) suite à la dernière agression:
La cité des Tilleuls privée de bus après des incidents
La cité des Tilleuls privée de bus après des incidents
La RATP a décidé de dévier le circuit de la ligne 148 après de nouveaux incidents mardi soir. Trois agents ont été légèrement blessés lors d’un contrôle, deux bus ont été caillassés.
Depuis hier et jusqu’à nouvel ordre, les bus 148 ne desservent plus la cité des Tilleuls, au Blanc-Mesnil. Cette décision fait suite aux nouveaux incidents survenus mardi soir sur cette ligne Bobigny-Le Blanc-Mesnil considérée par les agents de la RATP comme une des lignes noires du département.
Vers 17 h 50, un bus est pris à partie par une trentaine d’individus à l’arrêt Altrincham-Lénine, au cœur de la cité des Tilleuls.
Trois agents de sécurité de la RATP, qui avaient refusé de laisser entrer une personne sans titre de transport, sont bousculés et légèrement blessés. Des projectiles volent sur la lunette arrière du bus, qui explose. Paniqués, les passagers se jettent à terre en hurlant, tandis que le chauffeur déclenche l’alarme agression. Dix minutes plus tard, un autre bus est caillassé alors qu’il circule sur l’avenue des Cosmonautes qui borde la cité. Le soir même, les conducteurs décident ne plus assurer la fin de ligne et déplacent le terminus place de la Libération.
Hier, les bus ne passaient plus dans la cité et les habitants n’avaient d’autre choix que de rejoindre à pied les arrêts les plus proches, sur l’avenue des Cosmonautes ou sur la nationale 2. « C’est toujours la même chose, il y en a vraiment marre de cette ligne », soupire une maman désabusée.
Selon la RATP, la 148 pourrait être déviée jusqu’à la fin de la semaine. Depuis l’automne, les incidents se multiplient sur cette ligne. Dimanche soir, au départ de celle-ci, à Pablo-Picasso, à Bobigny, un machiniste a été frappé par deux jeunes qui voulaient monter dans le bus vide. « C’est la ligne qui pose le plus de problèmes actuellement, confirme Alain Sutour, de la CGT-RATP-Bus. Les trois quarts des agressions ont lieu au moment de la traversée de la cité du Blanc-Mesnil. »
Depuis novembre, à la suite de l’agression d’un lycéen à coups de battes de base-ball, les bus 148 sont régulièrement escortés par les CRS. Le dispositif avait été allégé en janvier. Il pourrait à nouveau être renforcé. Hier, la CGT-RATP a sollicité un rendez-vous auprès du préfet de police de Paris.
En fait c'est le préfet de Seine Saint Denis (NDR).
Hier, les bus ne passaient plus dans la cité et les habitants n’avaient d’autre choix que de rejoindre à pied les arrêts les plus proches, sur l’avenue des Cosmonautes ou sur la nationale 2. « C’est toujours la même chose, il y en a vraiment marre de cette ligne », soupire une maman désabusée.
Selon la RATP, la 148 pourrait être déviée jusqu’à la fin de la semaine. Depuis l’automne, les incidents se multiplient sur cette ligne. Dimanche soir, au départ de celle-ci, à Pablo-Picasso, à Bobigny, un machiniste a été frappé par deux jeunes qui voulaient monter dans le bus vide. « C’est la ligne qui pose le plus de problèmes actuellement, confirme Alain Sutour, de la CGT-RATP-Bus. Les trois quarts des agressions ont lieu au moment de la traversée de la cité du Blanc-Mesnil. »
Depuis novembre, à la suite de l’agression d’un lycéen à coups de battes de base-ball, les bus 148 sont régulièrement escortés par les CRS. Le dispositif avait été allégé en janvier. Il pourrait à nouveau être renforcé. Hier, la CGT-RATP a sollicité un rendez-vous auprès du préfet de police de Paris.
En fait c'est le préfet de Seine Saint Denis (NDR).
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