Comme il est précisé aucun autre véhicule que le TZen donc par conséquent ni 146, ni 347, ni 145, ni 330, ni 151 sur le TZen3 autant dire que la restructuration des
lignes ne va pas êre une mince affaire.
Sinon sur le TZen3 le matériel devrait plutôt être celui-là:
En l'état actuel des choses rien n'indique que ces autobus seront conduit par des machinistes RATP sous statut. La direction s'apprête dors et déjà à répondre à des
appels d'offre avec la filiale privée RATP Dev. Ce qui pourrait même arriver c'est que les TZen soient remisés au dépôt RATP de Pavillons et conduit par du personnel privé moins bien rémunéré et
avec des conditions de travail moins bonnes.
Plusieurs centaines d’agents, dans l’unité syndicale, les autres syndicats ayant rejoint la CGT dans son combat, ont interpellé les élus et les
administrateurs du STIF sur l’attribution du TZen 3 & 5 à la RATP (EPIC). Après plusieurs distributions tant au Conseil Régional qu’au STIF et différentes rencontres avec les élus politique,
enfin, les salariés réussissent à imposer le service public dans les débats !
Il y a encore peu de temps, le président du STIF, s’était exprimé pour la mise en concurrence des TZen 3 & 5.
Le STIF se positionne !
Suite à cette large mobilisation, les élus du STIF nous ont reçus en délégation. Grace au travail mené depuis des mois par la CGT ils ont réaffirmé leur attachement
au service public et qu’ils étaient favorables à l’attribution des TZen 3 & 5 à la RATP !
Est-ce que le combat est terminé ? NON !
A la fin de la rencontre, le STIF nous dit qu’il va demander l’avis de la Commission de la concurrence. Quelle que soit la décision juridique, c’est une décision
politique que nous attendons des élus du STIF !
Le STIF ne doit pas amorcer la privatisation du réseau Bus RATP !
Pour rappel, les TZen sont des projets de Transport en Commun en Site Propre. Ces lignes ne seront pas des créations mais juste un renforcement de l’offre ou des
prolongations de lignes déjà existantes.
Le TZen 3
concerne les lignes du dépôt de Pavillons : 147,146, et 347 mais aussi les 151 et 330 ; Le TZen 5
concerne les lignes du dépôt de Vitry : 325, 180 et 182.
C’est le territoire historique de la RATP avec une entrée dans Paris intramuros !
Les agents se sont positionnés, avec détermination, pour l’attribution direct, du TZen 3 &5, à l’EPIC RATP.
C’est maintenant au tour de la direction de se positionner avec clarté !
Le 5 octobre 2011 la CGT s'est adressée aux administrateurs du syndicat des transports d’Ile de France pour leur demander d’intervenir afin que le STIF inscrive
l’exploitation par la RATP du TZen 3 et du TZen 5 dans le contrat STIF-RATP en cours de négociation et dont l’entrée en vigueur est prévue en 2012.
Au cours de cette séance du conseil d'administration un voeux proposé par les administrateurs front de Gauche au STIF en faveur de l'exploitation de ces deux TZen
par la RATP n'a été repoussé que du fait de la voix prépondérante du président du STIF jean-Paul Huchon. Depuis le positionnement des élus PS a évolué du
fait de l'action sans relache de la CGT, depuis plusieurs mois.
Le TZEN, mis en place par le STIF, ne doit pas être le cheval de Troie de la privatisation du réseau de
surface de la RATP !
Cette distribution à laquelle des militants CGT de Pavillons ont pris part nous a permis de faire connaitre, à l’ensemble des élus d’Ile de France, la problématique
sur les TZen 3 & TZen 5 et la position de la CGT RATP.
Pour rappel, la création de ces lignes ne sont, en fait, qu’une prolongation de lignes déjà existantes !
Le TZen 3 concerne le dépôt de Pavillons 80% de son parcours recouvre celui du 147, pour le reste il recouvre des portions des 151 et 330 . La privatisation du 147
et les réorganisations des 347 et 146 auraient des conséquences incalculables pour nous.
Exclusif : Marianne s'est procuré la vidéo qui prouve les liens entre la direction de la RATP et Gwenaël Eslan, ancien responsable de l’Unsa, soupçonné
d’échanger depuis des années des faveurs sexuelles contre des promotions.
(Capture d'écran de la vidéo des 10 ans de mariage de Gwenaël Eslan, 2008)
Ce sont des images inédites, tournées en 2008 lors des dix ans de mariage de Gwenaël Eslan, que nous ne pouvons pas mettre en ligne pour ne pas attenter à la
vie privée des protagonistes. Elles sont pourtant édifiantes, car elles témoignent des liens étroits qui unissent le syndicaliste et des cadres de la Régie.
Au premier plan, chemise blanche et micro à la main, on découvre un Gwen Eslan lancé dans un karaoké très inspiré. La chanson « Requiem pour un fou »,
de Johnny Halliday est reprise en cœur par Serge Lagrange, directeur du département Métro de la RATP, responsable de 10 000 salariés. Lagrange est un interlocuteur régulier du PDG de la
régie, Pierre Mongin. On aperçoit aussi André Gaudin, qui lui ne tient pas de micro, mais a longtemps régné sur la ligne 4 du métro. A sa gauche, Marc Valensi, le directeur de la ligne 3,
chante aussi à tue-tête. Un peu à l’écart, Bruno Dumontet, le patron de la ligne 13, semble préférer déguster des petits fours…
La preuve que l’encadrement intermédiaire de la RATP et Eslan entretiennent des relations privilégiées, pour ne pas dire franchement amicales, bien que la
direction générale prétende le contraire depuis que l’affaire à éclaté cet été.
Le 22 juin dernier, un courrier anonyme a été adressé à Pierre Mongin, président de la RATP. Dans sa lettre, un corbeau accuse Eslan, l’ex-patron de l’Unsa,
surnommé « le roi », d’échanger depuis des années des faveurs sexuelles en contrepartie de promotions. Des « soirées » libertines auraient également été organisées dans les
locaux de l’entreprise. Après avoir mené une enquête interne, la direction de la RATP a transmis le courrier au parquet de Paris, qui vient d’ouvrir une enquête préliminaire. Suite aux plaintes
déposées par deux victimes et le syndicat Sud RATP, la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) a été saisie.
« Si ces faits sont avérés, ils mettent sérieusement en cause la direction intermédiaire de la régie. D’autres plaintes vont être déposées, assure Mourad
Ghazli, responsable du SAT-Ratp, le syndicat autonome tractions. Les témoignages commencent à affluer».
Comme par exemple celui d’André Gaudin, qui a dirigé la ligne 4 du métro durant des années et que Marianne a pu joindre. Ami de Gwen Eslan, il admet pourtant que
« certains directeurs ont pratiqué plus que la co-gestion avec Gwen. Ca leur permettait d’avoir une certaine paix sociale ». Le syndicaliste, à l’entendre, a toujours entretenu de bons
rapports avec la hiérarchie de la Régie : « Dans les réunions, on se vouvoyait tous, on se donnait du "Mr le directeur", du "Mr le délégué syndical". Mais en privé, on se tutoyait.
Quand Gwen demandait de l’avancement pour l’un de ses adhérents, la plupart des responsables de ligne signaient sans réfléchir ». Pour André Gaudin, « Si Gwen était le Roi, comme
dit le corbeau, c’est que quelques-uns l’ont fait roi ».